Accusé d’«intelligence avec l’ennemi » : l’antikabyle Aref Mechakra arrêté

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« Qui embrasse trop, mal étreint », dit l’adage. Cela se confirme même quand ils’agit d’amour du pays. C’est le cas, en effet, d’un certain Aref mechakra. Connu pour sa haine viscérale contre tout ce qui est kabyle, il a été arrêté au passage frontalier d’Oum Tboul et emprisonné depuis jeudi à la prison de Koléa.

Aref Mechakra qui se revendique de la « badissia novembria » est accusé « d’intelligence avec l’ennemi ». Autrement dit, il travaillait avec des services secrets étrangers. Dans toutes ses publications, un seul fils conducteur : l’amour de l’Algérie avec un surplus de nationalisme. Toute cette agitation et toute la haine versée contre la Kabylie n’est au final qu’un « masque » pour ses activités au profit des forces extérieures et ennemies pour rester dans le jargon préféré des Aref Mechakra et autre flatteurs de bas instincts contre la Kabylie.

Il s’est illustré, pour mieux nourrir sa haine du kabyle, par la mise en avant de profils Facebook, de sites kabyles, pur les présenter « comme danger » pour « la nation algérienne » qu’il trahit en offrant ses services aux agents de renseignements étrangers.

Son arrestation ne peut être que le fruit d’une enquête minutieuse menée à partir de preuves, sinon, son soutien et son engagement avec l’actuel chef de l’Etat, Tebboune, pourrait lui être d’un grand secours. L’on apprend également qu’il a « vendu » des informations économiques à des puissances étrangères et qu’il aurait même travaillé depuis le début du soulèvement en Algérie pour les services de renseignements français, d’où sa nationalité française.

Aref Mechakra qui voulait faire de la Kabylie un abcès de fixation pour détourner les regards de ses activités au profit d’ennemi extérieurs n’a pas eu l’effet escompté. Son incarcération prouve que verser dans la haine cache mal une allégeance périlleuse. Au suivant …

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