Alger : ville interdite (témoignages)

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Comme chaque vendredi, la capitale, Alger, est fermée, aux manifestants venus, principalement, de Kabylie. Des impressionnants dispositifs sécuritaires sont mis dès le jeudi matin sur les entrées d’Alger. Les citoyens refoulés dénoncent une atteinte à la libre circulation des personnes. Ici témoignages de Saïd Salhi, défenseur des droits de l’homme. 

Témoignages. 

« On a été refoulés violemment d’Alger notre capital, on nous a dit d’aller marcher chez nous, notre drapeau national nous été confisqué, on nous a fait descendrede la voiture de force, face à un dispositif impressionnant des forces anti-émeutes de la gendarmerie, ils m’ont violemment emmenés et collés à leur fourgon, écarte les jambes, sous des menaces, ils m’ont mis des menottes et forcé à faire demi tour.

Malgré toutes les explications, je leurs ai même dit que je suis vice président de la LADDH et que je connais bien les procédures, que nous sommes pacifiques, c’est de leurs droits de fouiller la voiture, mais pas de nous interdire d’aller à la marche. Après un moment, ils nous ont relâchés et nous ont forcé à faire demi tour . Restons pacifiques et marchons pour notre dignité et notre liberté ».

Said SALHI vice président LADDH

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