Les dessous de la cabale contre Cevital et de l’emprisonnement d’Issad Rebrab

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L’affaire de la liquidation en cours du groupe Cevital et l’emprisonnement de son patron Issad Rebrab ferait partie des dossiers chauds que compte révéler Baha Eddine Tliba via son nouveau porte-parole Bansdira Alsaid. Ce dernier réfugié à Londres, est devenu le spin-doctor du député d’Annaba, ex associé du clan des Gaïds.

Aux côtés de des faramineux détournements du budget de l’ANP, alloué à l’armement et à l’équipement militaire, confié aux Emiratis. Les contrats d’approvisionnement de grès à grès passés par le chef de l’état-major avec ses fils et leurs amis, sans qu’aucun appel d’offre ne soit rendu public. L’affaire Rebrab, relèverait de la haute trahison, du fait que les intérêts d’un groupe industriel algérien sont mis en péril par des officiels d’une institution algérienne.

Si la filiale agro-alimentaire intéresse peu les Emirats, celle de EvCon aiguise les appétits de ces derniers. La « guerre » pour liquider Cevital menée de concert entre les Emiratis et certains décideurs algériens, vise à déposséder EvCon d’une technologie de pointe avec un moindre coût.

Gaïd Salah, a accédé à la demande des Emiratis d’emprisonner Issad Rebrab et de liquider son groupe qu’il dirige, pour « priver la partie protestataire qui occupe la rue algérienne d’une manne financière susceptible de faire la différence lors de la bataille finale ». La logique guerrière du chef des armées répond à un seul impératif affaiblir la rue, qui demande son retrait. Cette aubaine est saisie au vol par ses alliés, pour tenter une OPA sur les intérêts du groupe Cevital. Nous y reviendrons.

 

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