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Pourquoi Ahmed Gaïd Salah n’a pas rendu hommage aux 12 militaires tués à Damous

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L’embuscade tendue par des éléments islamistes armés, mercredi 06 novembre  s’est soldée par la perte de 12 éléments de l’ANP. Cet attentat abjecte et la prétendue neutralisation d’un enfin explosif à la gare routière de Bgayet, signent la réapparition soudaine du terrorisme islamiste en Algérie. Le calendrier politique, déjà marqué par 08 mois de mobilisation citoyenne et l’échéance électorale à haut risque qui se profile à l’horizon du 12 décembre 2019. Enregistre la réactivation du terrorisme islamiste comme moyen de pression pour sauver le système en facilitant les élections présidentielles du 12 décembre.

Auto-proclamé gardien du moral et de la morale des troupes, Ahmed Gaïd Salah n’a pas soufflé un mot sur cette tragédie qui a frappé de plein fouet l’institution militaire algérienne. Lui qui s’est montré titilleux avec des faits d’une gravité quasi-inexistante, n’a pas hésité à mettre en prison le commandant de l’ALN Lakhdar Bouregraa et le maintenir en détention un 1er novembre. Plus grave encore, il est traité comme un dangereux criminel alors qu’il combat la mort dans sa chambre d’hôpital à Mustapha Pacha.

Tout comme sa prétendue lutte contre la corruption, Ahmed Gaïd Salah est d’une grande hypocrisie quand il faut défendre l’institution militaire algérienne. Là où un pays comme la France rend un hommage national à un seul soldat français mort au combat au Mali. L’Algérie renvoie les corps de ces soldats comme des paquets drapés dans un drapeau chez leur famille sans qu’aucun responsable politique ou militaire ne daigne souffler un mot pour les réconforter.

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